À Arcueil, 600 signatures suffisent pour décider d'un vote !
Karim Baouz interviewé par Dounia Lemmouchia
25 écoutes · 20:30
Un pharmacien, un prof de maths, des habitants de tous horizons — sans étiquette, sans parti. Pendant des mois, ils ont frappé à 90% des portes d'Arcueil. Pas pour convaincre : pour écouter. Leur programme est sorti de là.
Leur proposition centrale : 600 signatures pour déclencher un référendum contraignant. Pas consultatif — la mairie s'engage à appliquer la décision, même si elle contredit son propre programme. Premier test concret : l'avenir de l'ancien hôtel de ville sera soumis au vote des habitants.
Sur le budget participatif : "Donner aux gens la possibilité de décider sur la création de quelque chose dans son quartier, c'est génial" — alors autant l'utiliser vraiment, sans plafond, sans filtre.
Des référendums avec suivi, des résultats mesurables, une mairie accessible un jour par semaine sans rendez-vous. Pas de promesses : chaque mesure a été budgétisée.
Ce qui a déjà changé, avant même le scrutin : des jeunes qui se réapproprient la politique, des gens qui se disaient désabusés qui font campagne, qui créent, qui s'engagent.
"Le référendum, c'est la voix du peuple. Et c'est magique."
20 minutes pour comprendre comment une ville peut redevenir un bien commun.
Titre et description par Alex Jade, captation audio par Dounia Lemmouchia, photo de campagne